« Les gangs doivent être jugés… » : Lucman Delille fustige toute tentative de négociation avec les groupes armés

L’ancien ministre de la Justice haïtien, Lucman Delille, explose de colère face à une campagne virale — notamment sur TikTok — appelant à un prétendu « accord de paix » avec la coalition criminelle « Viv Ansanm ». Pour lui, cette démarche relève d’une dérive dangereuse et d’une capitulation maquillée en solution.

La ligne est tracée, brutale, sans appel. Lucman Delille vise directement le sommet de l’État : aucune discussion, aucune poignée de main, aucune table de négociation avec des gangs. Derrière le mot « paix », il voit une tentative de blanchiment de la terreur. « Négocier, c’est légitimer », assène-t-il en substance.

Sa doctrine est implacable : traquer, arrêter, juger, puis condamner. Selon lui, seule la justice peut briser la mécanique du chaos — en exposant les réseaux, en identifiant les commanditaires, en mettant à nu ceux qui financent et instrumentalisent la violence dans le pays.

Dans un ton offensif, l’ancien commissaire du gouvernement de Port-au-Prince martèle : « Tous ceux qui ont incendié le pays, détruit ses infrastructures, assassiné des civils, semé la mort et la peur doivent comparaître — pas d’amnistie, pas de deal. » Pour Lucman Delille, l’heure n’est plus aux arrangements : c’est l’heure des comptes.

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