À peine arrivé, déjà élevé au rang de phénomène. Le nouvel attaquant des Grenadiers, Wilson Isidor, ne fait pas que jouer : il électrise, il rassemble, il s’impose comme une évidence dans le cœur des supporters.
Son visage trône désormais sur un mur du terrain de Sainte-Marie, à Canapé-Vert. Œuvre du graffeur jmv_art, la fresque transforme ce lieu en symbole vibrant d’espoir, de fierté et d’identification populaire. La rue parle… et elle parle fort.
Et pour cause : le Grenadier au numéro 18 a déjà frappé les esprits. Buteur décisif face à l’Islande avec une égalisation à la 88e minute, il a déclenché une adhésion immédiate. Pas d’attente, pas d’hésitation : les supporters ont trouvé leur nouveau héros.
Ce geste en dit long. Wilson Isidor ne passe pas, il marque. Il ne joue pas seulement, il incarne. Et déjà, sans avoir tout prouvé, il s’inscrit dans l’imaginaire collectif comme une promesse puissante pour Haïti.
