Incarcéré dans le cadre de l’enquête sur la tragédie de la Citadelle Henri, le maire intérimaire de Milot sort de son silence. Dans une lettre, dont O-News 1ère a eu une copie, il dénonce une arrestation sans preuves et appelle à une justice impartiale.
Depuis sa cellule, le pasteur Wesner Joseph, maire principal du Cartel intérimaire de Milot, prend la parole. Dans une lettre datée du 18 avril 2026, il exprime son indignation face à ce qu’il qualifie d’« injustice criante », affirmant avoir été placé en détention sans qu’aucune preuve tangible ne lui ait été présentée dans le cadre de l’enquête sur le drame ayant coûté la vie à au moins 25 personnes à la Citadelle.
Tout en présentant ses condoléances aux familles endeuillées, l’édile assure n’avoir « jamais été impliqué, ni de près ni de loin », dans les décisions ayant conduit à cette tragédie. Il déplore être réduit au silence et empêché de collaborer pleinement avec les autorités pour faire la lumière sur les faits, dénonçant une atteinte aux principes fondamentaux du droit et à la présomption d’innocence.
Dans son appel, Wesner Joseph exhorte les autorités judiciaires à mener une enquête rigoureuse et indépendante, met en garde contre toute instrumentalisation de la justice et appelle la population de Milot à rester vigilante. Un message fort, lancé dans un contexte de tension, qui relance le débat sur la gestion de cette affaire et les responsabilités réelles derrière le drame.
