Après avoir refusé de statuer en urgence lundi 16 mars, la Cour suprême des États-Unis a décidé d’examiner normalement les dossiers liés au TPS des migrants haïtiens et syriens. Un calendrier serré vient d’être établi, ouvrant une phase cruciale qui pourrait redéfinir l’avenir de milliers de bénéficiaires.
Le 30 mars 2026 marque la première échéance majeure. À cette date, les avocats défendant l’administration Trump devront déposer leurs arguments juridiques, tout comme les groupes souhaitant soutenir cette position. Cette étape lancera officiellement le bras de fer judiciaire autour du statut de protection temporaire, dans un contexte déjà chargé d’incertitudes pour les communautés concernées.
Le 13 avril, la riposte des défenseurs des bénéficiaires du TPS est attendue devant la haute juridiction. Une semaine plus tard, soit le 20 avril, l’administration pourra soumettre une ultime réplique. Entre-temps, les audiences orales devraient se tenir durant la deuxième semaine d’avril, offrant aux deux camps l’occasion de convaincre directement les juges.
Selon les projections, la décision finale pourrait tomber entre fin juin et début juillet 2026. Un verdict très attendu, susceptible d’avoir des conséquences majeures sur le destin migratoire de milliers d’Haïtiens et de Syriens vivant aux États-Unis.
