De graves accusations éclaboussent plusieurs membres du gouvernement. Corruption présumée, détention de nationalités étrangères et scandales à caractère intime : les révélations du directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance, jettent une nouvelle ombre sur la crédibilité de l’équipe d’Alix Didier Fils-Aimé.
Intervenant sur les ondes de Magik 9, mercredi, le défenseur des droits humains a affirmé que deux ministres ont été indexés pour corruption par l’ULCC, tandis que trois autres détiendraient une nationalité étrangère. Des éléments qui, selon lui, auraient dû être vérifiés avant toute nomination. Pierre Espérance pointe directement la responsabilité du Premier ministre de facto contesté, accusé d’avoir procédé à des choix sans diligence suffisante.
Le responsable du RNDDH va plus loin en évoquant l’implication supposée d’une autre ministre dans un scandale lié à la diffusion d’images intimes sur les réseaux sociaux. Une affaire qui alimente les critiques sur l’éthique et la moralité au sein de l’appareil gouvernemental, déjà fragilisé par des tensions politiques et une crise de confiance persistante.
Face à cette série de révélations, Pierre Espérance n’a pas mâché ses mots, qualifiant l’équipe gouvernementale de « composée de personnes pour le moins incompétentes ». Ces accusations, si elles se confirment, pourraient accentuer la pression sur le pouvoir exécutif et relancer le débat sur la transparence, la gouvernance et la responsabilité des dirigeants dans un contexte national particulièrement instable.
