Preuves à l’appui, O-News 1ère met au jour l’identité des personnalités politiques et des figures de la société civile ayant signé le « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections ». Présenté comme un accord stratégique majeur, ce document suscite déjà de nombreuses interrogations.
Samedi 21 février, au Ritz Kinam à Pétion-Ville, plusieurs responsables politiques et représentants associatifs ont apposé leur signature au bas de ce texte, initiative portée par le Premier ministre de facto contesté Alix Didier Fils-Aimé. Officiellement, il s’agit de poser les bases d’un climat de stabilité propice à l’organisation d’élections. Mais une question demeure : à qui profite réellement cet accord ?
Grâce à des photos exclusives obtenues auprès d’une source étroitement impliquée dans le processus, O-News 1ère confirme la présence de noms connus tels que Marjorie Michel (Fanm Angaje pou Ayiti), André Michel (Accord 21 décembre), Paul Pierre-Louis (Fanmi Lavalas), Pascal Adrien (MNT-Toutouni), Rony Timothée (« Viv Ayiti »), Renald Lubérice (RED), Claude Joseph (EDE), David Cossy (Unifos), Angelot Gresseau (FAR), Esaü César (VIP), ainsi que OPL, PHTK, Konba, Congrès patriotique, Consortium patriotique, entre autres.

Une signature collective qui relance le débat sur la transparence, les équilibres politiques et la nature réelle des engagements pris.
Selon nos informations, ce pacte encadrerait un mécanisme de répartition stratégique des responsabilités au sommet de l’État. Une démarche qui alimente déjà de vives interrogations : s’agit-il d’un véritable effort de stabilisation nationale ou d’un accord politique de partage d’influence ? O-News 1ère poursuit son enquête.

