Le document d’« entente nationale pour la stabilité », qui devait être signé vendredi 13 février entre partis politiques, acteurs de la société civile et le Premier ministre contesté Alex Didier Fils-Aimé, n’a finalement pas été conclu, selon des informations obtenues par O-News 1ère auprès de sources proches du dossier.
D’après une source impliquée dans les discussions, la communauté internationale — avec un rôle actif attribué aux États-Unis — aurait recommandé au chef du gouvernement de surseoir à cette initiative. En toile de fond : la conviction que la crise actuelle ne peut être résolue par un simple remaniement ministériel.
Les partenaires internationaux privilégieraient plutôt un accord politique élargi, impliquant de manière formelle les principaux acteurs de la vie politique et sociale haïtienne.
Toujours selon cette source, l’objectif recherché serait de bâtir un consensus minimal capable d’assurer une stabilité relative en 2026 et de permettre l’organisation d’élections crédibles. Une approche qui traduirait la volonté d’éviter toute solution perçue comme unilatérale ou insuffisamment inclusive.
À l’heure de publication, ni la Primature ni les chancelleries concernées n’ont publié de note officielle confirmant ou infirmant ces éléments. Ce silence alimente les spéculations dans un contexte où la transition politique post-7 février reste fragile et la confiance publique érodée.
