Fritz Alphonse Jean brise le silence et qualifie les sanctions américaines d’« acte politique »

Après les sanctions imposées par les États-Unis contre cinq conseillers-présidents ayant révoqué le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, Fritz Alphonse Jean rompt le silence et livre une charge frontale contre ce qu’il considère comme une manœuvre politique visant à peser sur la transition haïtienne.

Pour le conseiller-président, les sanctions annoncées par le Département d’État américain ne reposent sur aucune base crédible et relèvent d’un calcul politique assumé. Il estime que ces mesures cherchent avant tout à orienter les rapports de force au sein du Conseil présidentiel de transition (CPT), dans un moment critique pour l’avenir institutionnel du pays.

Fritz Alphonse Jean rejette avec fermeté toute tentative d’assimilation à des réseaux criminels. Selon lui, aucune personne de bonne foi ne peut accorder le moindre crédit à une décision qui associe son nom à ceux d’Edgard Leblanc Fils et de Lesly Voltaire sur une liste de personnalités accusées de soutenir des gangs armés. Une accusation qu’il juge grave, infondée et profondément insultante pour les acteurs engagés dans la gestion de la transition.

Ces déclarations ont été faites au micro du journaliste Gérard Maxineau de « Média Max », le vendredi 30 janvier 2026, dans la commune de Milot, département du Nord, lors de la célébration du septième anniversaire de l’Université Thomas Sankara d’Haïti.

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