Alors que le 3 février approche — date à laquelle l’administration Trump a annoncé vouloir mettre fin au TPS pour les haïtiens — la bataille s’intensifie devant les tribunaux. La juge Ana Reyes avertit qu’elle est prête à sanctionner le gouvernement s’il continue à retarder le traitement du dossier.
La juge Ana Reyes a donné un ordre clair au gouvernement américain : répondre sans délai à toutes les questions posées par les avocats qui défendent le TPS. Elle refuse toute manœuvre dilatoire, toute excuse ou toute tentative de gagner du temps, soulignant que ce dossier concerne l’avenir de milliers de familles haïtiennes aux États-Unis.
Le tribunal exige que toutes les réponses du gouvernement soient transmises avant 20 heures ce mercredi 28 janvier. En cas de non-respect de ce délai, la juge menace d’imposer des sanctions sévères à l’administration Trump — même si elle n’a pas encore précisé la nature de ces mesures. Le message est clair : le gouvernement ne peut pas continuer à mépriser la justice.
La juge Reyes a également exprimé sa vive insatisfaction face à la manière dont les représentants du gouvernement gèrent cette affaire. Pendant que la communauté haïtienne vit dans la peur et l’incertitude, le dossier du TPS est devenu un combat pour la dignité, la stabilité et le droit des immigrés haïtiens à vivre et travailler légalement aux États-Unis.
