« Il n’y aura pas de vide institutionnel après 7 février » : Privert, figure du scrutin contesté de 2016, tente de rassurer

À l’approche de la date symbolique du 7 février, l’ancien président provisoire Jocelerme Privert a tenu à rassurer l’opinion publique. Il affirme que le pays ne sombrera pas dans un vide institutionnel et que le Conseil des ministres assurera la continuité de l’État en attendant les prochaines élections.

Lors d’une déclaration faite ce samedi, Jocelerme Privert, figure associée à l’élection présidentielle très contestée de novembre 2016, a souligné que les institutions continueront de fonctionner normalement. « Le 7 février prochain, il n’y aura pas de vide institutionnel », a-t-il affirmé, cherchant à apaiser les inquiétudes face à l’incertitude politique.

Selon l’ancien chef d’État, le Conseil des ministres prendra en charge la gestion des affaires publiques jusqu’à l’organisation des prochaines élections. Une position qui vise à rassurer tant la population que les acteurs politiques, dans un contexte national marqué par des tensions, des doutes et une forte attente de stabilité.

Cette déclaration relance toutefois le débat sur la légitimité, la gouvernance et l’urgence d’un retour à l’ordre constitutionnel. Entre prudence, scepticisme et espoir, les propos de Jocelerme Privert ravivent la question centrale : comment garantir une transition crédible, pacifique et réellement démocratique pour l’avenir du pays avec le Premier ministre révoqué Alix Didier Fils-Aimé.

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