« Rester illégalement aux États-Unis avec un bracelet électronique est un choix » : le DHS réagit après la mort de Pierre Damas Bel

Alors que la mort de Pierre Damas Bel, jeune migrant haïtien de 20 ans, suscite des interrogations, le Department of Homeland Security défend le recours à la surveillance électronique et rappelle aux migrants en situation irrégulière la possibilité de quitter volontairement les États-Unis.

« Personne n’est obligé de rester illégalement aux États-Unis et de porter un bracelet électronique. » C’est la réponse du porte-parole du Department of Homeland Security (DHS), interrogé par NBC4 sur la mort de Pierre Damas Bel, un jeune Haïtien de 20 ans retrouvé mort à Springfield, dans l’Ohio. L’officiel américain, dont le média n’a pas révélé l’identité, précise que Damas était arrivé aux États-Unis en 2024 dans le cadre du programme de « Parole » mis en place sous l’administration Biden.

Selon ce porte-parole, le jeune homme faisait l’objet d’une procédure d’immigration en cours et portait un bracelet électronique à la cheville depuis le 29 juillet 2026. Sans commenter directement les circonstances de sa mort, l’officiel affirme qu’un étranger en situation irrégulière « a une option légale » : quitter volontairement le territoire américain en utilisant l’application CBP Home.

« Rester illégalement dans le pays tout en se battant pour ne pas être expulsé est un choix », affirme le DHS. Pour l’administration américaine, un migrant qui ne souhaite pas vivre sous surveillance électronique n’est donc pas contraint de rester aux États-Unis : il peut choisir le départ volontaire. Une déclaration particulièrement forte, alors que la mort de Pierre Damas Bel suscite des questions et de l’émotion au sein de la communauté haïtienne de l’Ohio.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *