Alors que la première section communale de Petite-Rivière de l’Artibonite peine encore à se relever du carnage survenu le week-end écoulé, ayant fait des dizaines de morts selon des sources locales, une nouvelle alerte majeure vient raviver la peur.
Ce mardi 31 mars, les bandits du groupe « Gran Grif » menacent désormais d’incendier une église et une école nationale à Jean-Denis, deux lieux essentiels pour une population déjà traumatisée.
Depuis lundi soir, des tentatives répétées auraient été enregistrées, laissant craindre un passage à l’acte imminent. Dans une zone où des familles ont déjà été massacrées, déplacées ou piégées sous les décombres, cette nouvelle menace renforce le sentiment d’abandon total face à des groupes armés qui opèrent sans réelle riposte.
Dans ce contexte explosif, l’appel à l’intervention des forces de l’ordre devient urgent et vital. Après les vies fauchées, faudra-t-il maintenant assister à la destruction des derniers symboles de refuge et d’espoir ?
Avec Amilca Dorcely, notre correspondant dans l’Artibonite
