Selon une source au sein du Conseil électoral provisoire (CEP) jointe par O-News 1ère, le nouveau réaménagement du calendrier électoral n’affecte pas la date du 13 décembre 2026 retenue pour le premier tour des élections présidentielle et législatives.
Le Conseil électoral provisoire (CEP) a une nouvelle fois réaménagé, le 2 septembre, son calendrier électoral afin d’accorder plus de temps aux partis et groupements politiques pour finaliser l’enregistrement de leurs 30 000 membres sur la plateforme numérique. Jusqu’à cette date, seules 21 structures sur 105 avaient atteint le quota exigé par le décret électoral. Ce retard entraîne le décalage de plusieurs opérations, notamment celles liées à l’inscription des candidats. Mais, d’après la source du CEP contactée par O-News 1ère, ce nouveau réaménagement ne remet pas en cause la tenue du premier tour le 13 décembre 2026.
L’institution électorale appelle les responsables des partis et groupements politiques à profiter de ce délai supplémentaire pour accomplir les formalités requises. Selon le nouveau calendrier, plusieurs étapes sont décalées, notamment l’inscription en ligne des candidats, le dépôt des pièces et les périodes de contestation devant les bureaux du contentieux électoral. Cette décision intervient dans un contexte marqué par des difficultés techniques, des exigences contestées par certains acteurs politiques et une situation sécuritaire préoccupante. En attendant une confirmation officielle du CEP, le 13 décembre demeure donc, selon cette source jointe par O-News 1ère, la date retenue pour le premier tour.
