À la veille d’un rendez-vous historique, le pouvoir de facto sort le chéquier. Selon nos informations, des millions prêts à être injectés, une cérémonie annoncée, une équipe nationale au cœur d’un jeu d’influence. Et le football devient un levier stratégique dans un contexte politique explosif.
Selon une source de la Primature contactée par O-News 1ère, les autorités de facto sont sur le point de débloquer près de 4 millions de dollars américains pour accompagner la sélection nationale dans sa préparation au Mondial 2026. En parallèle, un plan est en préparation pour faire revenir les Grenadiers au pays avant la compétition, une opération à forte portée symbolique destinée à galvaniser l’opinion.
Toujours selon cette source, ce mercredi 8 avril, le Premier ministre de facto, contesté mais adoubé par les États-Unis, Alix Didier Fils-Aimé, devrait rencontrer les dirigeants de la Fédération haïtienne de football (FHF). Objectif : afficher un soutien officiel, discuter de l’avenir de l’équipe… et remettre un chèque pour financer les primes et la préparation des joueurs.
Mais derrière ce déploiement, le doute s’installe. Coup de pouce patriotique ou manœuvre calculée pour redorer une image fragilisée dans un contexte de crise ? Une chose est sûre : à l’approche du Mondial, les Grenadiers deviennent plus que jamais un enjeu national… et politique.
