L’incendie du Ranch de la Croix-des-Bouquets par des hommes armés choque l’opinion et ravive une colère profonde. Au-delà d’un site détruit, c’est un symbole national qui part en fumée, sous le regard d’une population qui exige enfin des actes.
Dans la nuit du 1er février 2026, des individus armés affiliés au gang « 400 Mawozo » ont incendié plusieurs bâtiments du Ranch de la Croix-des-Bouquets, lieu emblématique dédié au sport et aux loisirs. Une nouvelle attaque contre un bien public qui illustre la vulnérabilité alarmante des infrastructures nationales face aux groupes armés.
Dans un communiqué daté du 2 février 2026, le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique a condamné fermement cet acte de destruction. Mais pour de nombreux citoyens, les condamnations ne suffisent plus. Ils réclament des actions concrètes pour protéger les sites publics et prévenir de nouvelles destructions.
Sur les réseaux sociaux et dans l’opinion publique, la colère monte. Plusieurs voix exigent des enquêtes, des arrestations et des sanctions contre tous ceux qui, par passivité ou complicité, laissent le patrimoine national à la merci des groupes armés. Au-delà de l’émotion, c’est la crédibilité même de l’État dans la protection des biens publics qui est en jeu.
