Sur la scène géante du Super Bowl 2026, Bad Bunny n’a pas seulement offert un show spectaculaire. Le rappeur de 31 ans a livré, dimanche 8 février, un message politique et humain, citant plusieurs nations, dont Haïti, et appelant à l’amour face à la haine.
Le spectacle de la mi-temps du Super Bowl est l’un des rendez-vous musicaux les plus suivis de la planète. Cette année-là, Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martínez Ocasio, en était la tête d’affiche. À Santa Clara, en Californie, l’artiste portoricain a enchaîné ses plus grands titres dans une mise en scène mêlant culture latine, décors symboliques et clins d’œil à ses racines.
Du champ de canne à sucre au salon de coiffure, puis au sommet de « La Casita », le show a célébré l’identité et la diaspora latino-caribéenne, avec la participation de célébrités invitées. Mais au-delà du divertissement, le message s’est fait plus fort en fin de spectacle.

En bénissant successivement plusieurs pays, dont Haïti, et en affichant derrière lui la phrase « La seule chose plus puissante que la haine, c’est l’amour », Bad Bunny a transformé la scène en tribune. Dans un contexte de tensions autour des politiques migratoires américaines, sa prise de position résonne comme un appel à la solidarité, au respect et à la reconnaissance des peuples souvent marginalisés.
Plus qu’un concert, ce fut un signal. Un rappel que la culture peut porter des combats, et que même au cœur du plus grand show sportif américain, une voix peut s’élever pour défendre la dignité et l’amour entre les nations.
