Alors que le calendrier électoral prévoit initialement un premier tour le 13 décembre 2026, le scrutin pourrait finalement être repoussé au premier trimestre de 2027, selon une source proche du Conseil électoral provisoire (CEP).
Selon cette source, généralement bien informée et qui a requis l’anonymat, le CEP envisagerait désormais d’organiser le premier tour des législatives et de la présidentielle en février ou mars 2027. Cette éventualité constituerait un nouveau glissement du calendrier électoral, alors que le pays est toujours en attente du retour à l’ordre constitutionnel après près de dix ans sans élections générales.
Contacté par O-News 1ère, un membre du CEP dit garder tout commentaire sur cette éventuelle modification du calendrier. Il assure toutefois que le Conseil travaille à organiser les élections « d’ici peu », afin de permettre au pays de renouer avec l’ordre constitutionnel.
Ce possible report intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement préoccupant, marqué notamment par la recrudescence des enlèvements et la persistance des violences armées. Alors que le CEP poursuit ses préparatifs pour tenter de rendre possible le scrutin, la responsabilité de sécuriser le territoire et de créer les conditions nécessaires à la tenue des élections revient aux autorités gouvernementales. Pour l’heure, les préparatifs électoraux se heurtent à une situation sécuritaire qui continue de susciter de sérieuses inquiétudes.
