En visite en Haïti avec ses coéquipiers Martin Expérience et Josué Duverger, après le parcours historique des Grenadiers à la Coupe du monde 2026, Duckens Nazon a une nouvelle fois démontré que son attachement au pays dépasse le football. Entre bains de foule, visites de sites historiques et confidences émouvantes, l’attaquant a conquis le cœur des Haïtiens.
Loin des projecteurs, Duckens Nazon a choisi d’aller à la rencontre de la population. Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, on le voit jouer au football « pye atè » avec des jeunes dans une rue d’Haïti. Sans protocole ni mise en scène, l’attaquant vedette de la sélection nationale s’est mêlé à eux en toute simplicité, ballon au pied et sourire aux lèvres.
Ce geste d’humilité a touché des milliers d’Haïtiens et rappelle que les plus grandes vedettes sont aussi celles qui savent rester proches de leur peuple. Cette tournée a conduit les Grenadiers au Cap-Haïtien, à Port-au-Prince, à Jacmel, à la Citadelle Laferrière, à Labadie et dans plusieurs autres hauts lieux du patrimoine national.

L’émotion a atteint son comble lorsque Duckens Nazon s’est confié dans l’émission du journaliste James Pierre. Les larmes aux yeux, l’attaquant a révélé que son plus grand regret était de ne pas être né en Haïti. Il a expliqué que chaque fois qu’il évoque le pays, l’émotion le submerge.
Nazon a laissé entendre qu’il se sent profondément Haïtien, parfois même plus que certains qui sont nés sur cette terre, rappelant que l’amour d’une patrie ne se mesure pas au lieu de naissance, mais aux actes, au cœur et à l’engagement.
