Dans un contexte explosif marqué par les doutes, les contestations et l’urgence politique, le Premier ministre de facto et contesté Alix Didier Fils-Aimé tente de rassurer les partenaires étrangers en accélérant les discussions cruciales autour du financement des prochaines élections générales.
Sous le regard insistant de la communauté internationale, notamment de Washington, le chef de la Primature a rencontré, lundi 23 mars 2026, les responsables du processus électoral afin de discuter du budget et des mécanismes de financement du scrutin prévu cette année. La ministre du Plan et de la Coopération externe, Sandra Paulemon, ainsi que plusieurs hauts responsables gouvernementaux ont pris part à cette réunion.
Autour de la table figuraient également le Conseil électoral provisoire (CEP), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’UNOPS et l’Organisation des États américains (OEA). Les discussions ont porté sur la mobilisation des ressources financières et la coordination des actions nécessaires pour garantir l’organisation du vote dans le cadre de la transition en cours.
Quoique les signaux d’incertitude généralisée envoyés aux acteurs politiques persistent, Alix Didier Fils-Aimé, malgré lui, martèle sa détermination à tenir les élections, conformément au calendrier de 2026 annoncé [NDLR]. Une promesse aux allures de pari politique risqué, destinée à calmer les partenaires internationaux, mais qui continue d’alimenter le scepticisme et les tensions au sein d’une opinion publique de plus en plus méfiante.
