Plus de 72 heures après la révocation du commissaire divisionnaire Jacques Ader à la tête de la DDO-1 de la PNH, un climat de terreur et de vive panique s’est installé depuis les premières heures de la matinée du samedi 21 mars dans plusieurs quartiers situés à proximité du Champ-de-Mars, où des rafales d’armes automatiques retentissent sans interruption, selon des informations parvenues à la rédaction de O-News 1ère.
D’après le témoignage d’une source résidant dans l’arrondissement de Poste Marchand, jointe par notre rédaction, la situation n’est pas liée à une opération directe des forces de l’ordre, mais plutôt au retour offensif de groupes armés de Bel-Air, membres du groupe terroriste « Viv Ansanm », déterminés à reprendre le contrôle de cet espace stratégique qu’ils ont perdu lors de récentes interventions policières.
« Depuis tôt ce matin, des coups de feu éclatent par intermittence. Nous entendons de violentes détonations. Tout le monde se cache. L’objectif est clair : attaquer du côté de Poste Marchand », a confié la source, la voix tremblante.
Selon une source policière domiciliée à proximité de Poste Marchand et directement impliquée dans la défense de la zone, contactée par O-News 1ère, dans la dynamique des gangs, lorsqu’une base est mise sous pression, des alliés issus de secteurs voisins se mobilisent rapidement pour lui prêter main-forte. « Cette mobilisation pourrait expliquer l’intensification des tirs nourris et les mouvements suspects observés depuis plusieurs heures », alerte notre source.
Au cœur de cette grande confusion, de nombreux habitants restent barricadés chez eux, des commerces ont fermé précipitamment leurs portes, tandis que des parents se précipitent pour mettre leurs enfants en sécurité. Les rues se sont presque vidées, alors que le crépitement des armes continue de déchirer le silence matinal des riverains de Poste Marchand.
Alors que l’inquiétude grandit, des interrogations persistent quant à la capacité et à la rapidité d’intervention des autorités sécuritaires, tandis que la population attend une réponse ferme pour éviter que la situation ne dégénère en une nouvelle escalade sanglante.
Pour l’heure, la tension demeure vive et une question est sur toutes les lèvres : Assiste-t-on au début d’une nouvelle bataille pour le contrôle territorial au cœur de la zone métropolitaine ?
